Qobuz publie une étude réalisée avec YouGov (sondage mené en octobre 2025 auprès de 1007 personnes représentatives des Français de 18 ans et plus) à partir de laquelle elle met en lumière un paradoxe assez frappant : le prix reste le premier critère de choix d’une plateforme de streaming (70 %), mais près de 8 Français sur 10 (78 %) reconnaissent ne pas savoir comment les artistes sont rémunérés. Voici un résumé de sa communication sur le sujet.
Dans le détail, après le prix, les répondants citent la facilité d’utilisation (63 %), puis la richesse du catalogue et l’absence de publicité (58 % chacun), devant la qualité audio (56 %). La question de la rémunération, elle, pèse encore peu dans l’arbitrage : seuls 15 % en font un critère déterminant… ce qui n’a rien d’étonnant quand la majorité dit ne pas comprendre le mécanisme.
Surtout, l’étude suggère qu’une meilleure information pourrait se traduire par des choix très concrets : 44 % des Français se disent prêts à changer de plateforme si une autre garantissait une meilleure rémunération des artistes, et 40 % accepteraient de payer davantage pour améliorer la redistribution.
Dans ce contexte, Qobuz rappelle sa propre démarche de transparence : la plateforme dit publier le montant reversé par stream aux ayants droit depuis mars 2025, tout en soulignant qu’elle ne contrôle pas l’ensemble de la chaîne(labels, sociétés d’auteurs, distributeurs, etc.). « Les utilisateurs veulent comprendre », résume Pierre Largeas, directeur France de Qobuz, qui appelle chaque acteur à “montrer sa part” pour permettre des choix réellement éclairés.
Dans le détail, après le prix, les répondants citent la facilité d’utilisation (63 %), puis la richesse du catalogue et l’absence de publicité (58 % chacun), devant la qualité audio (56 %). La question de la rémunération, elle, pèse encore peu dans l’arbitrage : seuls 15 % en font un critère déterminant… ce qui n’a rien d’étonnant quand la majorité dit ne pas comprendre le mécanisme.
Transparence : une attente qui monte (surtout chez les 25–34 ans)
Conséquence logique : 47 % des Français souhaitent que leur plateforme soit plus transparente sur son modèle de rémunération. Et l’attente explose chez les 25–34 ans : 68 % demandent davantage de clarté.Surtout, l’étude suggère qu’une meilleure information pourrait se traduire par des choix très concrets : 44 % des Français se disent prêts à changer de plateforme si une autre garantissait une meilleure rémunération des artistes, et 40 % accepteraient de payer davantage pour améliorer la redistribution.
Les 18–34 ans, “switch” génération ?
C’est chez les jeunes adultes que le signal devient le plus net : 61 % des 18–34 ans seraient prêts à migrer vers une plateforme plus favorable aux artistes (contre 44 % en moyenne), et 60 % se disent prêts à payer jusqu’à 2 € de plus par mois (contre 40 % au global). Un indicateur fort : cette tranche d’âge pourrait faire bouger le marché… à condition que les plateformes rendent leur modèle lisible.Dans ce contexte, Qobuz rappelle sa propre démarche de transparence : la plateforme dit publier le montant reversé par stream aux ayants droit depuis mars 2025, tout en soulignant qu’elle ne contrôle pas l’ensemble de la chaîne(labels, sociétés d’auteurs, distributeurs, etc.). « Les utilisateurs veulent comprendre », résume Pierre Largeas, directeur France de Qobuz, qui appelle chaque acteur à “montrer sa part” pour permettre des choix réellement éclairés.