Quelques éléments factuels quant aux disques et platines vinyles.

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OUAM

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Les platines pour les "skeuds", les "galettes", bref les disques vinyles : sur On Mag c'est un sujet fréquent de discussions acharnées, limite les insultes si les modérateurs ne... modéraient pas ! Côté matériels : y'en a pour tous les prix, tout les goûts zet tous les délires !
Exemple récent, qui n'affole personne d'ailleurs : le truc rigolo "Sound Burger" d'Audio-Technica !
Pour ma part, support rond pour support rond, : je suis passé aux CD's ! Pour moultes raisons dont la durabilité, la moindre fragilité et un son suffisamment "détaillé" pour les fréquences audibles par l'oreille humaine.
Je pense que "NOUS" nous comprenons nous bien : tous supports, tous genres musicaux confondus et quelle que soient la qualité des matériels utilisés pour la reproduction SI la prise de son et le mixage final sont "dégueulasses", le résultats ne pourra être "transcendant" à l'écoute !
J'exhume ici un lien vers un article paru dans "Les Numériques" qui tente d'apporter quelques éléments objectifs de mesure.
Je ne vois pas pourquoi, les "Num's" m'en voudraient ça apportera peut-être quelques lecteurs !
Donc, à plus après cette saine lecture : https://www.lesnumeriques.com/audio/qualites-sonores-vinyle-pointes-sur-i-a3023.html.
Peace Audiophiles.
 
Quelques pensées :

- Le vinyle est bel et bien un format compressé. Analogique, certes, mais compressé quand-même.

- Sur le plan purement technique, le vinyle est très (très) inférieur en restitution par rapport à un support numérique, qu'il s'agisse du simple CD, du DSD, en passant par du PCM, WAV, 16, ou 24bits. Inférieur en Dynamique/Bruit, en gestion de la distorsion, et même dans l'absolu, en linéarité. C'est d'autant plus vrai qu'en dehors du médium brut, les électroniques ont elles aussi leur propre impact. Pour donner une idée, les meilleurs préamplis phono au monde plafonnent avec un SINAD de 80-85dB (largement impacté par le bruit important <1kHz)... les meilleurs DACs du monde, 123-125dB et même plus.

- Les éléments évoqués au-dessus se caractérisent inévitablement comme une coloration typique dans le domaine audible, qui peut plaire ou non. (Je me situe dans la team "non", mais libre à chacun ;) ).

- La différence entre un support analogique et numérique (qui impliquerait une conversion N/A pour être audible) ne se situe certainement pas au niveau de la restitution des sound waves / signaux sinusoïdaux. On voit très, très souvent ce type de schéma trompeur :
1000034424.jpg
C'est une représentation hautement erronée de la réalité. Un signal numérique converti en analogique n'aura jamais une représentation en escalier. C'est très bien expliqué dans cette vidéo devenue référence de Monty Montgomery :
Ou ici même :

- Il existe de toute évidence une dimension affective non négligeable, le plaisir de manipuler l'objet ou la platine, le côté ritualisé d'une écoute, etc.

- Enfin, il faut bien, toujours, distinguer le format du Master. Parfois, les comparaisons sont faites de manière hasardeuse entre le même album en vinyle et en CD, alors que ce n'est pas le format qui est en cause, mais bien le Master de l'un ou de l'autre qui peut être différent.
 
Dernière édition:
Je comprends bien ce "feeling", un rituel presque lié à l'objet ! Personnellement j'écoute essentiellement mes "CD's" dans leur vezrsion numérisée en .waw. Et c'est une erreur car disposant de 2 lecteurs de CD, un Onkyo C-7030 qui a bien 10 à 15 ans d'âge et un récent Yamaha CD-S303 : je peux assurer que je redécouvre cetains CD avec le Yam'. Ledit Yam' ayant des "préconisations marrantesz" fournies par le constructeur ! Pour avoir le "meilleur son" : 1. Utiliser préférentiellement la sortie RCA ligne du lecteur. 2. Passer en "Pure Direct" (évidemment) ET désactiver l'afficheur de pistes ! Moi qui ai reproché (et persiste d'ailleurs) à Pierre Stemmelin de ne pas nous dire si les télé-commandes sont rétro-éclairées ou pas, là je me retrouve vraiment dans l'écoute en aveugle ! Précisions ultimes : aucune de mes foutues télécommandes n'est rétro-éclairée ! Peace Audiophiles.
 
De mon expérience, là où la platine vinyle est la plus intéressante, c'est pour écouter des enregistrements datant de l'époque (jusqu'à la fin des années 1980) où elle était la source Hifi principal. De la même façon que certains morceaux de musique "sonnent" mieux en voiture que sur un système Hifi, tout simplement parce qu'ils ont été mixés et optimisés pour ces conditions, en tenant compte des limites habituelles d'un système autoradio standard.
 
Bonjour,
Pour moi l'avantage du format vinyle se résume sur ce lien :

En général, il existe une version vinyle d'un album qui présente une meilleure plage dynamique que les versions CD ou lossless.

Par exemple, vous adorez Down the Way de Angus & Julia Stone... et bien la meilleure version... est une version vinyle :

Et c'est très très souvent le cas !

Mais on est bien d'accord que le format CD peut contenir davantage d'informations qu'un vinyle, c'est juste malheureux que les versions numériques sont souvent inférieures, pour une raison que j'ignore.
 
En général, il existe une version vinyle d'un album qui présente une meilleure plage dynamique que les versions CD ou lossless.

Par exemple, vous adorez Down the Way de Angus & Julia Stone... et bien la meilleure version... est une version vinyle :
Album list - Dynamic Range DB
Et c'est très très souvent le cas !
Pourtant, en triant par DR décroissant, le premier "vinyl" du classement ne pointe son nez qu'au bout de la deuxième page.
 
Pourtant, en triant par DR décroissant, le premier "vinyl" du classement ne pointe son nez qu'au bout de la deuxième page.

Oui c’est cohérent avec ce que j’ai écrit : un CD bien enregistré à un potentiel supérieur à ce que peut proposer un vinyle.

Mais le fait est que la plupart des albums que j’écoute ont une version vinyle bien supérieure à la version numérique. J’ai pris l’exemple du disque de Angus & Julia Stone mais je pourrais prendre X autres exemples.

Angus & Julia Stone - Down the Way : https://dr.loudness-war.info/album/list/1/dr/desc?album=Down the way
Radiohead - OK Computer : https://dr.loudness-war.info/album/list/1/dr/desc?artist=Radiohead&album=Computer
Coldplay (sans filtre) : https://dr.loudness-war.info/album/list/1/dr/desc?artist=Coldplay
London Grammar - If you wait : https://dr.loudness-war.info/album/list/1/dr/desc?artist=London grammar&album=If you wait
Melody Gardot - My one and only thrill :

 
Dernière édition:
J’irai même plus loin : avant de s’intéresser à la qualité des mailllons hifi, c’est d’abord la qualité d’enregistrement du disque qui prime, avec en 2 l’acoustique du local d’écoute.

A connaître, ce site qui référence les meilleurs enregistrements (malheureusement il n’est plus mis à jour) :

J’avais proposé celui là à l’époque :

Une petite pépite :
Timbres exceptionnels, micro et macro dynamique parfaits, scène sonore 3D, …
 
Bonjour,
Pour moi l'avantage du format vinyle se résume sur ce lien :

En général, il existe une version vinyle d'un album qui présente une meilleure plage dynamique que les versions CD ou lossless.

Par exemple, vous adorez Down the Way de Angus & Julia Stone... et bien la meilleure version... est une version vinyle :

Et c'est très très souvent le cas !

Mais on est bien d'accord que le format CD peut contenir davantage d'informations qu'un vinyle, c'est juste malheureux que les versions numériques sont souvent inférieures, pour une raison que j'ignore.
Cela m'amène une interrogation. Est-ce qu'il n'y aurait pas une pratique courante pour la production de vinyle qui consisterait à booster la plage dynamique (Dynamic Range ou DR) pour compenser les limites des systèmes de lecture vinyle à petit prix ? Inversement, lorsque le DR d'origine serait élevé, est-ce qu'il ne serait pas réduit afin de rentrer dans les specs maximales du disque vinyle ?
 
Inversement, lorsque le DR d'origine serait élevé, est-ce qu'il ne serait pas réduit afin de rentrer dans les specs maximales du disque vinyle ?
Pour ce dernier point, c'est même sûr et certain : le vinyle a bien une limitation physique par rapport au Master, qu'il soit analogique (sur tape reel to reel) ou numérique, d'où la compression que j'évoquais en premier point.

Une lecture intéressante d'un collègue d'ASR, mais à nouveau en Anglais (désolé) :


c’est d’abord la qualité d’enregistrement du disque qui prime, avec en 2 l’acoustique du local d’écoute.
Je suis presque d'accord sur l'ordre, mais en parallèle de ces conditions, on ne peut ignorer l'importance (ensuite, et dans cet ordre), des enceintes, de leur placement, et enfin des électroniques, en dernière position, mais qui si limitées peuvent brider le premier critère. ;)
 
De mon expérience, là où la platine vinyle est la plus intéressante, c'est pour écouter des enregistrements datant de l'époque (jusqu'à la fin des années 1980) où elle était la source Hifi principal. De la même façon que certains morceaux de musique "sonnent" mieux en voiture que sur un système Hifi, tout simplement parce qu'ils ont été mixés et optimisés pour ces conditions, en tenant compte des limites habituelles d'un système autoradio standard.
Tu n'a peut-être pas tort. J'ai souvenir d'un copain dont l'autoradio haut de gamme était "un peu" une étape de validation de la qualité d'un album acheté sur K7 !
Mais il ne faut pas oublier que certaines masterisations d'albums vinyles sortis entre 1964 et 1980 ont bénéficiées d'un travail bien fait et d'une évolution technologique qui tenait du "gap" et même du "gap auditif" à l'époque, d'où l'intérêt d'acheter certains albums au format CD.
Aujourd'hui "on" chipote beaucoup sur des évolutions qui de fait n'en sont pas puisque concernant des fréquence et/ou des harmoniques INAUDIBLES par l'oreille humaine.
 
Je suppose que c'est du à une offre prolifique de la part des Editeurs comme des Particuliers : les 2 sites "qualitatifs" proposés ne sont plus mis à jour depuis une dizaine d'années et la "musique classique" y est sur-représentée Ou que Jazz-Pop-Rock etc y sont quasiment absents !
Il est de toute manière exact qu'avec les moyens numériques aujourd'hui disponibles : tu peux enregistrer très proprement "dans ta cuisine" puis poster sur n'importe quel "média social" ou sur You Tube ! D'où l'impossibilité de faire un recensement exhaustif de la production.

Je suis bien d'accord quant au fait que les enregistrement vinyles "qui se respectent" passent par une "égalisation/compression" pour respecter la fameuse "norme/courbe RIAA" et éliminer les fréquences à 'extérieur des 20 - 20 000 qui se transforment en un "bruit de fond natif/souffle" si pas appliquée. MAIS de TRÈS nombreux vinyles s'en dispensent en gravant directement les fichiers "masters totalement obtenus en numériques sur des supports vinyles : ce qui NE PEUT être qualitatif !

Ce standard RIAA date selon les sources de 1954/1958. Pour unifier les divers procédés de gravure propriétaires existant aux USA en depuis l'apparition du "microsilllon 33T1/3 en 12 et 7 pouces ("naissance "en 1946/1948 toujours selon les sources) ! Selon l'éditeur et le procédé employé : tu devais avoir une platine différente ! Ben' Woui : c'était mauvais pour les ventes de disques mais aussi de platines ! L'apparition et la démocratisation du PVC et et les évolutions de l'électronique (à l'époque il a eu d'autres progrès majeurs tenant du "gap") ont permis de tenir les promesses de "20 - 20 000".

C'est l'application de cette courbe de compression" qui rend nécessaire l'utilisation d'entrées "Phono" sur les pré-ampli's et ampli's et qui justifie l'ensemble du "marché des pré-ampli's Phono" dont les prix peuvent atteindre au délire ce que les lecteur d'On Mag n'ont pu que constater. Certaines platines l'intègrent et peuvent se brancher sur une entrée ligne. Et que dire des 2 variantes "MM" pour Mobile Magnet (Aimant Mobile) assez "démocratiques" par rapport aux "MC" pour Mobile Coil (Bobines Mobiles) qui jouent dans une autre cour de prix (cf. l'article tout récent de Pierre Stemmelin sur le summum actuel chez Audiotechnica).

Mais il faut rappeler que les disques "masters" avec l'empreintes "mâle" sont utilisés pour graver par pressage physique jusqu'à 10 000 vinyles DONT il est admis que seul le 1er millier est considéré comme "qualitatif". Ne me chipotez pas sur le 995ème ou 1 012èmes : je m'en tape avec allégresse !

Et d'après le Blog de Son Vidéo (qui est un VENDEUR et pas une "organisation philanthropique ", ce qui n'empêche pas une relative qualité d'information et une bonne référence sur les prix prix des matériels, je cite : "De manière purement pragmatique, un disque vinyle standard couvre une plage de fréquences allant de 16 Hz à environ 23 kHz. Rappelons que le champ auditif humain s’étend de 20 Hz à 20 kHz pour une oreille “jeune” n’ayant subi aucun dégât". Ce qui est optimiste, les 20 - 20 000 étant déjà rares !
Je vous livrerai "un jour" ce que disent les toubibs sur ce qui passe l'âge "sévissant"...

Peace Audiophiles.
 
Dernière édition:
De mon expérience, là où la platine vinyle est la plus intéressante, c'est pour écouter des enregistrements datant de l'époque (jusqu'à la fin des années 1980) où elle était la source Hifi principal. De la même façon que certains morceaux de musique "sonnent" mieux en voiture que sur un système Hifi, tout simplement parce qu'ils ont été mixés et optimisés pour ces conditions, en tenant compte des limites habituelles d'un système autoradio standard.
Bonsoir, cela signifierait que de telles galettes n'existent plus dans le commerce ou que le temps a altéré leur qualité (on parle de plus de 30 ans) ... il n'y aurait donc plus d'espoir pour "profiter pleinement" de ce format musical ?
Je m'interroge alors sur le grand retour du vinyle sur le marché musical. Est-ce juste une mode liée au rituel dont parle VintageFlanker (et aussi la beauté de l'objet) ... peut être aussi un peu de snobisme aussi car ce format est quand même très contraignant (à commencer par nettoyer et retourner le disque) ... et si j'ai à peu près compris la discussion son intérêt musical est finalement assez limité (désolé je n'ai pas les bases pour comprendre l'aspect technique des khz, des mesures distorsion et dynamique)
 
Bonsoir, cela signifierait que de telles galettes n'existent plus dans le commerce ou que le temps a altéré leur qualité (on parle de plus de 30 ans) ... il n'y aurait donc plus d'espoir pour "profiter pleinement" de ce format musical ?
Je m'interroge alors sur le grand retour du vinyle sur le marché musical. Est-ce juste une mode liée au rituel dont parle VintageFlanker (et aussi la beauté de l'objet) ... peut être aussi un peu de snobisme aussi car ce format est quand même très contraignant (à commencer par nettoyer et retourner le disque) ... et si j'ai à peu près compris la discussion son intérêt musical est finalement assez limité (désolé je n'ai pas les bases pour comprendre l'aspect technique des khz, des mesures distorsion et dynamique)
Quand je parle "d'enregistrement datant de l'époque", je pense aux albums qui ont été enregistrés et mixés durant cette période, pas aux disques eux-même. Par exemple, certains vieux albums de Roxy Music (je suis fan), je trouve que cela ne passe pas super bien, que cela semble parfois très suranné ou artificiel depuis une source numérique, alors qu'en vinyle avec une platine basique le son redevient plus "naturel". C'est plus en adéquation artisco-technico-audiophile ;)
 
Quand je parle "d'enregistrement datant de l'époque", je pense aux albums qui ont été enregistrés et mixés durant cette période, pas aux disques eux-même. Par exemple, certains vieux albums de Roxy Music (je suis fan), je trouve que cela ne passe pas super bien, que cela semble parfois très suranné ou artificiel depuis une source numérique, alors qu'en vinyle avec une platine basique le son redevient plus "naturel". C'est plus en adéquation artisco-technico-audiophile ;)
Je ne contredirai pas ! De fait si les bandes d'origines existent toujours, il serait théoriquement possible de graver de nouveaux masters et donc de presser des vinyles "neufs" avec mixage et "son" à l'identique ! Je serai d'ailleurs surpris que les "maisons de disques/labels/éditeurs" des groupes majeurs de l'époque les aient jetées, il est probable que l'on puisse même remonter vers 1968/70. Quoique je n'ai pas souvenir de re-masterisation (ce qui suppose de disposer des masters "bandes") de disques des Doors ou de Janis Joplin, par exemple. Mais je peux me tromper ! Je serais curieux d'écouter ça. au cas par cas. Dans le monde de la "re-masterisation " : le pire côtoie le meilleurs. Peace Audiophiles Nostalgiques.
 
peut être aussi un peu de snobisme aussi car ce format est quand même très contraignant (à commencer par nettoyer et retourner le disque) ... et si j'ai à peu près compris la discussion son intérêt musical est finalement assez limité (désolé je n'ai pas les bases pour comprendre l'aspect technique des khz, des mesures distorsion et dynamique)
Ce n'est pas exactement ce que je dis. ;)
Encore une fois, théoriquement, si on part d'un Master totalement équivalent, et disons, pour un enregistrement relativement récent, alors oui, je trouve à titre personnel et dans mon expérience que le vinyle n'a pas d'intérêt dans sa fonction stricto sensu de reproduction musicale fidèle, vu qu'il l'est moins qu'un support numérique. Mais... la coloration apportée par et le format et l'ensemble de la chaîne derrière, peut toujours plaire à certains.
Enfin, un autre sujet qui apparaît ici est, au fil des âges, la différence fondamentale entre les Masters pour un format ou pour l'autre, ce qui rend la comparaison bien moins valide.
 
Ce n'est pas exactement ce que je dis. ;)
Encore une fois, théoriquement, si on part d'un Master totalement équivalent, et disons, pour un enregistrement relativement récent, alors oui, je trouve à titre personnel et dans mon expérience que le vinyle n'a pas d'intérêt dans sa fonction stricto sensu de reproduction musicale fidèle, vu qu'il l'est moins qu'un support numérique. Mais... la coloration apportée par et le format et l'ensemble de la chaîne derrière, peut toujours plaire à certains.
Enfin, un autre sujet qui apparaît ici est, au fil des âges, la différence fondamentale entre les Masters pour un format ou pour l'autre, ce qui rend la comparaison bien moins valide.
Dear "VF" : ma supposition dans mon dernier post : "si les bandes d'origines (les "master reels") existent toujours, il serait théoriquement possible de graver de nouveaux masters et donc de presser des vinyles "neufs" avec mixage et "son" à l'identique !". Est-ce une réelle possibilité ou une vue erronée de mon esprit embrumé ?
Je pars bien sur du principe de base que personne ne s'autorise à tripoter un "potard" de ci de là !

J'adhère au fait que les masters d'aujourd'hui sont probablement réalisés en pur numérique et qu'il doit falloir beaucoup de travail pour en tirer un master analogique propice à la gravure d'une empreinte mâle à durée d'exploitation limitée d'environ 10 000 pressages.

D'où la question subsidiaire : réalise t'on encore de nos jours des prises de son purement analogiques dans l'optique de sortir des vinyles ?
 
Dernière édition:
Sérieusement ! Louis M "Vntage Flanker" ou un autre membre de la Rédaction, pourquoi pas un Lecteur : quelqu'un pourrait il me répondre sur le sujet ci-dessus ?
D'Avance Merci ! Peace Audiophiles.
 
Sérieusement ! Louis M "Vntage Flanker" ou un autre membre de la Rédaction, pourquoi pas un Lecteur : quelqu'un pourrait il me répondre sur le sujet ci-dessus ?
D'Avance Merci ! Peace Audiophiles.
Bonjour @OUAM, je n'ai pas répondu, car pour être honnête, je n'en sais trop rien. J'imagine juste que les bandes originales se dégradent avec le temps puisqu'il s'agit de supports magnétiques. Et donc le seul moyen de faire un enregistrement original qui dure et soit reproductible à l'identique dans 10, 20, 50 ou 100 ans, ce serait de le faire en numérique
 
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